jeudi, 12 avril 2007
Pour qui voter?
Je suis assez déconnecté de la campagne depuis quelques jours, et ça va continuer. A vrai dire, je réfléchis déjà à 2012.J'ai déjà envie (en réalité cela fait bien trois mois) d'écrire le bilan de cette présidentielle, mais je me rends compte qu'énormément de gens sont encore indécis pour le 22 avril. Je me propose donc de leur donner les clés de l'élection, par 2 séries de réflexions (comme souvent un peu tongue in cheek, mais elles traduisent mon désillusionnement et le ton adopté depuis quelques temps sur le blog: l'humour est la politesse du désespoir).
1°) je pourrais continuer à démonter les programmes et les déclarations des candidats qui ne me plaisent pas, ou défendre ceux du candidat que j'ai choisi. Je pourrais aussi regarder les problèmes qui me paraissent important, selon ma conception de l'intérêt général) et évaluer chaque candidat à cette aune.
Je le le ferai pas, et suis de plus en plus convaincu que ce n'est pas pendant la campagne électorale que l'on peut avoir cette discussion pour façonner son choix.
Un billet d'éconoclaste m'a rappelé mes manuels d'économie (que j'ai ouvert il y a longtemps et pendant une courte période) et la théorie du Public Choice, qui ne peut que rabaisser notre propension à nous fonder sur les programmes des candidats pour voter:
"l'esprit du public choice a des progrès à faire dans une communauté des économistes qui restent bien souvent dans la perspective rassurante du leader bienveillant qui appliquera son programme à une populace plus ou moins subjuguée. Cette partie-là du keynésianisme n'était pas la meilleure. Rappelons avec Downs que les politiciens ne se font pas élire pour appliquer un programme; ils définissent un programme pour se faire élire. Que la politique appliquée, si elle n'est pas indépendante du programme prédéfini, dépend avant tout d'équilibre sociaux et d'institutions contre lesquels même un leader bien intentionné ne peut pas grand-chose. Cette prise en compte des institutions et des équilibres sociaux est ce qui manque cruellement à l'analyse de Blanchard."
Cette vision des choses est assez désespérante pour la démocratie, puisque finalement on ne peut que marginalement se fonder sur les programmes et les déclarations des candidats pour faire son choix. Mais elle me parait extrèmement heuristique: les programmes des candidats évoluent depuis six mois au gré de l'attente des citoyens telle qu'elle est perçue par les sondages, les commentaires, les rapports de force. On peut appeler cela le marketing de la demande.
2°) en ayant dit tout cela, on n'est guère avancé. Une lecture un peu déjantée décantée des déclarations des candidats et de leurs militants, des commentateurs politiques, des sondages, etc... me conduit à vous suggérer la stratégie suivante, selon le bord politique qui est le votre habituellement:
- Si vous êtes d’extrême gauche ou proche du parti communiste, vous savez que votre chapelle va se prendre une avoinée aux élections. C’est sans doute parce que les "appareils" n’ont pas su se fédérer, et l’offre à la gauche de la gauche n’est pas assez à gauche, et en plus n’offre pas un réel choix. De toute façon le système démocratique est une farce. Votez Le Pen, ça leur fera les pieds.
- Si vous êtes socialiste, il faut voter Bayrou. On peut assumer que la victoire de votre camp n’est pas votre priorité : l’important c’est d’envoyer des signaux à la direction du PS, et de faire barrage à l’extrême droite. Le vote Bayrou, s’impose comme une évidence : il est plus à gauche que Royal sur beaucoup de sujets et il est le seul à pouvoir battre Sarkozy, incarnation actuelle du fascisme.
- si vous êtes centriste, le vote Royal s’impose avec la même évidence : elle est plus à droite que Bayrou (cf. point précédent) et moins à droite que Sarkozy.
- Si vous êtes PT, ne votez pas pour Schivardi qui n’est même pas trosskiste.
- Si vous êtes vert, votez pour Bové, car Voynet n’est pas assez altermondialiste.
- Si vous proche de Bové, votez pour Voynet, car Bové ne met pas assez l’accent sur l’écologie.
- Si vous êtes chasseur, abstenez-vous.
- Si vous êtes proche du FN, n’hésitez plus, il faut voter Sarko : il a repris les idées de Le Pen, et avec lui vous avez une bonne chance qu’elles soient mises en œuvre.
- Si vous êtes de sensibilité UMP, les choses se compliquent : en effet, vous n’avez aucun intérêt à voter pour N. Sarkozy, puisque celui-ci est assuré de remporter l’élection présidentielle. Vous devriez peut-être voter pour l’extrême gauche, afin de semer la confusion dans le parti socialiste en brouillant le signal social-démocrate que les électeurs socialistes ont envoyé en votant pour Bayrou.
10:10 Publié dans miroir des médias, pendant ce temps, politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : public choice, programme, marketing de la demande, ségolène, sarkozy




Commentaires
...Et tout devient clair. Merci de cette grille de lecture fort pertinente pour le 22 avril.
Écrit par : Eolas | jeudi, 12 avril 2007
En règle générale les propositions phares sont appliquées... Qu'elles puissent résoudre les problèmes est une autre question...
Je vais aussi tenir compte de vos conseils de tactique électorale :D C'est vrai: tout est nettement plus clair!
Écrit par : Proteos | jeudi, 12 avril 2007
Très intéressants, ces conseils de tactique électorale. Mais un nouveau problème se pose à moi. Admettons que ces conseils soient suivis par une fraction majeure de l'électorat : faut-il que j'élabore une nouvelle tactique au second degré pour redresser ces résultats faussés ? :D
Écrit par : pero | jeudi, 12 avril 2007
Proteos: Quelles sont les propositions phares des candidats?
Pour N. Sarkozy (par exemple), j'en vois 2: travailler plus pour gagner plus et ministère de l'identité nationale.
Je vous l'accorde, ces "mesures" seront appliquées, avec par exemple des heures sup défiscalisées (attention, pas pour les salariés à temps partiel, ils font des heures complémentaires et pas des heures sup).
Mais en fait je voulais pointer le risque de se fonder sur les petites lignes des professions de foi qui vont nous être envoyées dans les prochains jours: sur des sujets secondaires aux yeux des candidats, le risque de ne pas les voir appliqués est très élevé.
C'est pourquoi dire : "je vote pour X parce que c'est le candidat qui propose le plus de (politique culturelle - programme de recherche - etc.." me parait fallacieux.
Je préfère me fonder sur l'attitude générale du candidat, la qualité de son équipe, sa capacité à rassembler le pays. Je ne suis pas certain que cela permette d'élire le président idéal (fait-il seulement partie des 12 finalistes??), mais ça me parait plus rationnel que le benchmark des programmes.
Écrit par : Silas | jeudi, 12 avril 2007
Pero: vous êtes mur pour la deuxième étape, le tactical voting. http://en.wikipedia.org/wiki/Tactical_voting (en anglais)
Écrit par : Silas | jeudi, 12 avril 2007
Je précise ma pensée: en 1981 Mitterrand avait une liste de propositions (110 je crois, désolé, j'étais dans un berceau à l'époque, ma mémoire me fait défaut). On a constaté qu'il en avait appliqué la plupart, même s'il a dû faire marche arrière en 1983 sur le plan économique.
Dans ces professions de fois, il y a des mesures qui sont évidemment improbables, car elles font appel à une coopération extérieure. Le meilleur exemple, c'est les propositions sur l'Europe.
Par contre, il y a des mesures qui seront appliquées, au moins parce qu'une loi a été passée (ce qui ne veut pas dire que ça ait un effet, on est bien d'accord) et qui répond aux "specs"... Souvent on dit que des promesses n'ont pas été tenues, mais cela peut relever du fait que l'interprétation n'est pas toujours la même...
Par contre, là où je vous rejoins, c'est que sur tout ce qui n'est pas abordé, la direction n'est pas forcément celle qu'on attend! Et que parfois le flou des propositions permet de prendre des latitudes. Un exemple: Sarkozy propose un crédit d'impôts pour les intérêts d'emprunts immobiliers. Question: les intérêts d'emprunts sont-ils exonérés à 100% (ce qu'on nous laisse entendre) ou pour tenir dans une enveloppe de 2G€ (ce qui a aussi été dit)? La seule chose qu'on peut se dire, c'est qu'il y aura un crédit d'impôt...
Ça n'empêche pas que les candidats élaborent un programme pour être élu: en démocratie, l'élu doit quand même faire un minimum d'efforts pour correspondre à ce qu'attendent ses concitoyens!
Écrit par : Proteos | dimanche, 15 avril 2007
Sarkozy l'incarnation du fascisme? Mais savez vous seulement ce qu'est le fascisme ? A force de le jeter à la figure de tout le monde à tout bout de champ, on en vient à se le demander...
Écrit par : Laurent | mercredi, 18 avril 2007
>Laurent: AB-SO-LU-MENT! Enfin quelqu'un qui suit et ne se laisse pas abuser par le second degré et le discours indirect libre! J'ajoute que les appels subliminaux de silas à voter Nihous sont absolument détestables! Je renvoie mon abonnement à ce blog!
Écrit par : M. | jeudi, 19 avril 2007
Manuel de bonne conduite à tenir entre les deux tours, en fonction des candidats toujours en lice après le premier.
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Sarkozy – Ségolène
Cas de figure classique droite-gauche. Reprenez le travail et votre train-train quotidien comme si de rien n'était. Vos collègues, amis, parents et concierges ne vont pas tarder à s'étriper comme au bon vieux temps de VGD – Mitterrand, sur des thèmes constructifs et concrets tels que les tendances fascistes, stalinistes, racistes, terroristes (etc) des candidats respectifs...Ne tombez pas dans le piège. Réservez votre choix, ne prenez pas clairement parti, donnez des gages aux deux camps, faites leurs sentir que la pagaille politico-mediatico-sondagico-soporifique de l'avant premier tour ne vous à pas permit de juger les candidats sur le fond...et mettez les dans votre poche en critiquant vertement Bayrou et célébrant l'équilibre tellement plus démocratique du régime de l'alternance gauche-droite. Au soir du 6 Mai, vous aurez tout loisir d'incliner définitivement votre veste du coté du (de la) candidat(e) qui triomphera, vous évitant la disgrâce des perdants (si Segol est élue) ou des perdus (si c'est Sarko). Un seul risque avec cette technique: passer pour un vendu de dernier minute si vos proches sont: trop marqués politiquement / perspicaces / ne vous aiment pas. Passez donc le dimanche du 6 mai avec les plus fades / stupides / gentils de vos proches.
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Sarkozy – Bayrou
L'erreur serait d'afficher un choix trop clair pour Sarkozy. Les sondages le donnent perdant dans cette configuration, et on va vite vous accuser d'avoir aussi voté Le Pen au premier tour. Deux choix s'offrent à vous, en fonction de ce que vos proches pensent de vous. Si vous êtes catalogué à gauche, jouez le contrit-déçu du socialisme, critiquez la mascarade politico-mediatico-sondagico-soporifique ayant amené une candidate aussi faible que miss Royal en tête de liste PS, et faites contre mauvaise fortune bon coeur en donnant du crédit à un gouvernement ou des gens aussi compétents que DSK, Rocard ou Kouchner pourront enfin appliquer les politiques de droite qu'ils chérissent en secret depuis toujours, libérés qu'ils seront de l'ombre culpabilisante jospino-marxiste de leurs jeunesse. Si vous êtes catalogué à droite, c'est tout bon pour vous, quelque soit le candidat élu, votre camp a déjà gagné. Proclamez votre satisfaction face à cette évidence, et défendez la cyniquement en assurant que vous irez jouer au foot le dimanche du second tour. Vous y gagnerez une image de « rebelle libéral» (légèrement bobo et subversif - Borlo attitude ) qui fera fureur dans les soirées mondaines d'une France promise à un retour au bon vieux temps des années Balladur.
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Bayrou – Ségo
Il y a fort à parier que Ségo va se ramasser. Au centre toute ! En préparation au résultat du second tour, investissez dans des pulls à rayures que vous porterez nonchalamment croisés sur les épaules, faites votre mea-culpa si vous avez voté non au référendum sur la constitution européenne, annoncez à vos amis que allez devoir les mettre en compétition pour ne garder que les meilleurs d'entre eux, refusez à la cantine tout plat trop sucré, trop salé, trop chaud, trop froid, trop gras, trop léger, et giflez un enfant en public à chaque fois vous en avez l'occasion. Plaidez aussi pour le retour de l'équipe de France de foot à une formation en 4-4-2 afin d'équilibrer l'entre-jeu. Si la perspective de devenir un beauf vous insupporte, et que vous avez une dent contre les étrangers ou votre patron, misez sur l'avenir en anticipant les prochaines législatives et en vous faisant l'avocat, au choix, des futurs Front National pour un Mouvement Populaire (tandem Sarko-Marine Le Pen) ou du Parti de la gauche Socialiste, Communiste, Ecologiste, Révolutionnaire et Arracheuse d'OGM (pour les leaders, pensez plutôt au concept de « dream-team en autogestion »).
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Le Pen – Bayrou
Voir Bayrou – Ségo. Remplacer le mot Ségo par Le Pen
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Le Pen– Sarkozy
Prenez tout de suite une carte à la LCR, adoptez un look punk-anarchiste, forcez-vous à parler avec un fort accent Russo-Espagnol, et refondez Action Directe. La Norvège ou le Venezuela devraient rapidement accepter votre demande d'asile politique devant l'urgence de votre situation. Faites vite, car au lendemain du second tour votre look vous interdira probablement toute sortie du territoire, et la future Police de Très Grande Proximité vous invitera bientôt à la suivre dans vos nouveaux locaux.
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Le Pen – Ségo
Le cas de figure idéal si vous êtes de gauche, le cauchemard du 21 Avril 2002 en version Antéchrist si vous êtes de droite. Dans tous les cas, pour vous, se referme une longue parenthèse, celle d'une France de droite entre 2002 et 2007. Celle de Le Pen au second tour, de la France d'en bas, des pentes fortes, des routes droites, du yes qui needs the no to win against the no, de ceux qui entendaient ceux qui manifestent, mais aussi ceux qui ne manifestent pas. Celle des raclées en foot au mondial en Corée puis à l'euro au Portugal, du coup de boule et de la défaite en finale en Allemagne. Celle aussi du nettoyage au Karcher, de Clearstream, des délits de racolage passif, du CPE, des émeutes...Que vous regrettiez cette époque ou pas, rassurez vous, au soir du second tour, la vie reprendra son cours normal. Malgres un passage programmé à la 6eme Republique, c'est en fait un retour tranquille en territoire parfaitement familier qui s'annonce...Souvenez vous: Martina Hingis numero 1 mondiale de tennis, Kasparov battu par un l'ordinateur Deep Blue, mort de Lady Di, de Barbara, de Jeanne Calment, et (parce qu'il n'y a pas que des bonnes nouvelles), mégaconcert de Jean Michel Jarre à Moscou. 1997 ! L'élection autour de 80 % de Ségo va permettre à Francois Hollande, Laurent Fabius, DSK, Chevenement, Marie George Buffet et, bien sur, Lionel Jospin, de revenir aux affaires pour les reprendre là ou l'élection de 2002 les en avait empêchés. Que vous soyez de gauche ou de droite, débouchez les bouteilles de champagne, car vous venez de gagner une extra boule de flipper ! Vous allez pouvoir rejouer pendant les 5 prochaines années les épisodes d'un socialisme que vous connaissez pas coeur, pour effacer en 2012 l'épisode honteux de 2002 en écrivant sa fin d'une manière différente. 1 partout balle au centre?
Écrit par : Nicolas | vendredi, 20 avril 2007
Ou essayer de choisir au hasard un président
http://www.strategy-interactive.com/blog/choisir_president_au_hasard.php
Écrit par : Patricia | lundi, 23 avril 2007
Un peu de politique pour changer ;-)
Qui suis-je ? >
Indice : aucun, mais vous aurez vite compris...
Issu d'une famille hongroise qui a collaboré avec le régime Nazi durant la guerre et qui a fui la Hongrie pour éviter le jugement pour collaboration.
Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grèvistes. manipulateur ? Je ne suis pas ... ! Quelquefois c'est vrai.
Lors de la catastrophe de Tchernobyl jétais le délégué inter-ministriel au nuclÃ???Ã??Ã?©aire, qui a mis en place une campagne d'information ou de désinnformation: le nuage de Tchernobyl = stoppÃ???Ã??Ã?© net ! aux frontières de la France = J'ai toutefois pris soin de ne pas faire apparaître cet épisode de ma vie politique dans ma biographie officielle sur le site Internet
Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des des dépenses publiques en profitant de la décentralisation de Jean-Pierre... J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais ces entreprises ne soient privatiséess Mais... comment dire oui... j'ai renié cet engagement en 2006 et votant pour une privatisation de GDF et la fusion avec Suez , mais attendez, trop d'ami(e)s de l'UMP voulaient voir la coupe du monde de football en Allemagne offert par Suez ..., alors je peux mentir un peu...
Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussis à faire exploser l'insécurité ; je profite. Je suis in-directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et des propos qui auraient auraient étés insultants envers les jeunes habitants de ces banlieues ? FAUX enfin ... bon... oui j'ai affirmé que les policiers n'étaient pas en cause... bon un enregistrement prouve le contraire et alors ? Ils sont mis en examen ? No Comment.. J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse des enfants les expulsant, avec parfois des séparationsc'est pas grave, ce sont des étrangers : Portugais, Espagnol...quoi ? non pas cela... des gens du continent Africain... ( en meme temps, ca ca fait plaisir a pas mal de gens... a douce France raciste... honte a toi!!!! )
J'ai fait obtenir la légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrème-droite ayant été condamné a plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. J
j'ai repris l'un des slogans de l'autre J-M Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes ». Manger dans l'assiette pourrie du voisin je m'en fous, seul le résultat compte. D'ailleurs je peux me vanter d'avoir la sympathie de l'électorat du Front National.
Je suis un fervent partisan des états-Unis, de George Bush et les néo-conservateurs américains m'apprécient beaucoup (soutien écrit). Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main. Lors de l'affaire Clearstream, j'étais au courant depuis le début que mon nom figurait dans les listings, liste que j'ai eue en main propre...
Il y a quelque mois, avide de prestance, j'ai dévoilé à la T.V qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu, ainsi j'ai risqué de faire échouer cette arrestation ...
Oui ! le peuple doit être soumis par les radars, certains perdent travail, argent, mais enfin la rentrée est trop importante... Mais en bon prince totalitaire je vais modifier très légérement le statue le statut (pour les plus riches d'entre vous...), pas les routiers ! Ainsi ils pourront racheter un peu plus facilement leurs points perdus, argent comptant bien sur !...
Lors d'une visite electorale en Corse, j'ai utilisé pour moi le seul l'helicoptere de l'île. Et Chirac l'a fait aussi.... Cependant un enfant s'est gravement blessé le même jour et il est mort (information de Corse matin), il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, j'avais l'helicoptere de disponible : une vie, pour un peu plus d'arrogance ... facture 1 000.00 ? HT /par heure.
Je suis, je suis... A vous de trouver
Écrit par : titannia | lundi, 30 avril 2007
A Titannia : tu connais le révisionnisme ? C'est exactement ce que tu fais avec ce canular, fait de délires honteux qui tombent sous le coup de la loi (diffamation) :
2 exemples :
Je suis issu d'une famille hongroise qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.
->Grotesque et diffamatoire. Sa mère est originaire (de par son père) d'une famille juive de Salonique. Issue de la petite noblesse, la famille Sarkozy de Nagy-Bocsa a fui l’Armée Rouge qui réservait un sort funeste aux gens de leur condition.
À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'était délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France.
->Faux. Tchernobyl a eu lieu en avril 1986, et ce n’est qu’en 1987, que Nicolas Sarkozy devient chargé de mission au Ministère de l’Intérieur pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques.
Plus de détails, voir l'enquête du Monde.fr
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1- href="mailto:0@2">0@2-823448,36-894265@51-885801,0.html
Écrit par : laurent | mardi, 01 mai 2007
en tant qu'auteur du blog j'aurai dû réagir avant Laurent, mais l'article du Monde qu'il cite montre assez ce que vaut le copier coller de Titannia: pas grand chose, quand ce n'est pas de la calomnie pure et simple.
Écrit par : Silas | mardi, 01 mai 2007
OK, je suis d'accord avec toi. Mais franchement, il n'y a rien de vraiment nouveau dans ce que tu proposes! On peut voir les mêmes trucs sur des milliers de blogs ! J'espère que ton prochain article sera plus intéressant !
Écrit par : jouer | mardi, 04 octobre 2011
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