mardi, 13 mai 2008
mots et phrases du jour
1. Conatus. "«Je pense que ce n'est pas foutu. Il n'y a pas de fatalité» à une croissance que les économistes établissent à 1,7% en 2008. Nicolas Sarkozy promet qu'il «montrera l'exemple» en «allant chercher le point de croissance» manquant." (ici)
2. Effet de levier. "La France est un pays extraordinaire, capable de doper sa croissance potentielle de près de 20 % pour le coût de dix hôtels particuliers dans le VIIe arrondissement." (ici)
3. Spécularité. "Le chef de file des députés UMP Jean-François Copé a jugé "matériellement" impossible de mettre en place un service dédié à la diffusion des communiqués à l'AFP comme l'a proposé ce week-end la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel." (évidemment via une dépêche AFP)
4. Scénario-papisme. "Alors se pose une toute dernière question. Pourquoi ? Et là, on peut avancer une réponse. Simplement pour le plaisir de continuer à raconter des histoires." (ici)
22:08 Publié dans pendant ce temps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 01 mai 2008
Le Marchais-show: de la fulgurance médiatique au guignol
Ecouté ce matin "J'ai mes sources" sur France inter, consacré à un documentaire qui s'annonce passionnant et qui est diffusé ce soir 1er mai sur France 5: Georges le cathodique (Parts de Marchais), consacré aux rapports entre Marchais et les journalistes.
La discussion de ce matin montrait bien comment on passe imperceptiblement avec Georges Marchais d'une personnalité attachante par sa virtuosité médiatique (au delà de ce que l'on peut penser de ses idées politiques) à une caricature d'elle même, qui use ses figures de réthorique jusqu'à la corde, qui entretient avec les journalistes une relation faite tout à tour de connivence et de dénonciation outrancière.
Je ne sais pas vous, mais moi cela me rappelle quelqu'un...
11:28 Publié dans miroir des médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Georges Marchais, parts de marchais, georges le cathodique
mercredi, 30 avril 2008
vendre du nucléaire civil, ce rempart contre le terrorisme
"Le nucléaire c’est l’énergie du futur. (…) Sans énergie, vous ne connaîtrez pas la croissance. Sans croissance vous n’aurez pas de développement. Vous aurez la misère, le sous-développement, le chômage et donc le terrorisme. Parce que tout est lié (…)."
(N. Sarkozy, 29 avril 2008, forum économique Tuniso-français, extrait visionnable ici).
Reprennons cet enchainement logique, implacable.

(La boucle de rétroaction, qui fait qu'un Etat terroriste n'a pas droit au nucléaire civil, c'est moi qui l'ajoute, mais elle ne me parait pas être l'étape la plus absurde du raisonnement).
Le discours du président semble tracer un cheminement implacable qui fait que si l'on ne vend pas du nucléaire civil on arrive au terrorisme (qui est au passage la même chose que le choc des civilisations).
"Le nucléaire, c'est l'énergie du futur". Admettons, pour le plaisir de la conversation.
"Sans énergie vous ne connaitrez pas la croissance". OK, mais s'agit-il nécessairement de l'énergie du futur précitée? Les pays occidentaux qui renoncent à l'énergie nucléaire sont-ils condamnés au déclin?
"Sans croissance vous n’aurez pas de développement. Vous aurez la misère, le sous-développement, le chômage". Un passage assez solide de l'intervention présidentielle: pas de croissance, pas de développement (le mot développement étant compris ici au sens de croissance). L'absence de développement s'accompagne souvent de sous-développement. Rien à redire.
"et donc le terrorisme". Comme mon schema l'indique, j'ai choisi de considérer que le président estimait que c'était à la fois la misère, le sous-développement et le chômage qui étaient la source du terrorisme. Si on faisait dire au président que le chomage causait à lui seul le terrorisme, ce pourrait entrainer une moquerie facile.
Quand l'on écoute la suite de l'extrait, les propos redeviennent censés: "L’Europe ne connaîtra pas la stabilité si vous ne connaissez pas le développement." Mais dire que cela implique d'opérer un transfert du nucléaire civil, c'est encore une fois un homme de paille.
Tiens, je me rappelle que Ségolène Royal, qui avait pensé à tout, estimait que "les pays les plus pauvres qui sont sous les latitudes les plus chaudes ont un atout, c’est l’énergie solaire gratuite, et donc nous devons appuyer les modes de développement dans ces pays sur le potentiel dont ils disposent".
19:18 Publié dans pendant ce temps | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 25 avril 2008
mince, il a encore changé (ou vieilli?)
1) "Il faut toujours écouter les inquiétudes de la jeunesse. Et si on est pas inquiet quand on est jeune… alors c’est qu’on est pas jeune, parce que quand on est jeune, forcément on est inquiet." (En direct de l'Elysée, 24 avril 2008)
2) "Rêvez aujourd'hui, car le sens d'une vie d'adulte c'est de faire de sa vie la réalisation de ses rêves de jeunesse. Si vous ne rêvez pas aujourd'hui, vous serez des adultes à la "petite vie". Je ne veux pas que vous la connaissiez !
Vous avez de la chance d'être jeunes, non parce que le bonheur vous tend les bras, mais parce que l'avenir vous appartient.
Vous avez de la chance d'être jeunes, parce que le monde est à vous.
Vous avez de la chance d'être jeunes, parce qu'à votre âge on n'a ni regrets, ni remords.
Vous avez de la chance d'être jeunes, parce que la jeunesse c'est la liberté.
Et je veux, si je deviens Président de la République, couper tous les liens qui vous entravent, et vous donner les moyens de cette liberté que j'appelle l'autonomie.
Vous avez de la chance d'être jeunes, parce que la jeunesse c'est la promesse des commencements, des soleils qui se lèvent sur les mondes endormis.
Et je vous promets que Président de la République, je réveillerai la France pour qu'elle redevienne la nation de tous les possibles.
La jeunesse, c'est l'âge où l'on croit dur comme fer qu'un rêve peut à lui seul changer le monde.
Jeune j'ai rêvé de le changer. Et bien aujourd'hui il est temps de se dire qu'ensemble nous allons le faire !
La jeunesse, c'est ce moment magique dans le souvenir duquel l'Homme puise la part de rêve qu'il cherchera toute sa vie à accomplir.
L'Homme est jeune tant qu'il croit, qu'il peut opposer la force invincible des rêves à l'usure du temps.
Il n'est pas vrai que l'on n'est pas sérieux quand on est jeune. On l'est avec moins de gravité que lorsque l'on est devenu adulte. Mais on l'est souvent avec plus de profondeur." (Discours au Zénith (18 mars 2007)).
19:02 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 11 avril 2008
Davantages d'avantages avantagent davantage
Au delà de l'exemple nouveau de cacophonie gouvernementale, plusieurs éléments me paraissent devoir être soulignés s'agissant de la "remise en question" (appelons cela ainsi à ce stade, cf le point 3. de ce billet) de la carte famille nombreuse, qui permet à ses bénéficiaires de voyager à tarif réduit en train, RER et RATP.
1) On évoque la possibilité de subordonner l'obtention de cette carte à une condition de ressources. Ceci me parait tout à fait dans l'esprit brouillon de la RGPP. La seule réforme possible c'est d'abaisser le seuil, ce qui permet de reduire la dépense publique en se drapant dans la justice sociale et sans prendre la peine de réformer les processus. Je pense en particulier à ce qui a été présenté comme la mesure phare de la 2ème vague: l'abaissement des seuils pour l'éligibilité aux logements sociaux, quelle belle réforme de l'Etat - et quelle mesure de réduction de son train de vie!. Allez voir le billet de T. Piketty sur l'incroyable congresutileetserein.com.
2) Supprimer la carte famille nombreuse pour les riches ne fera pleurer que quelques centaines de députés UMP. Pourtant, il ne me parait pas absurde de favoriser (un peu) les ménages riches qui ont des enfants par rapport aux ménages riches qui n'en ont pas. De la même façon, on aimerait lire une ébauche de réflexion sur l'effet que cette carte peu avoir sur l'arbitrage entre train et voiture. Ce dont je parle ici à traits grossiers, c'est d'externalités positives pour la société: faire des enfants, utiliser des transports collectifs...
2bis) Dans un esprit "revue générale des politiques publiques" qui s'attacherait à l'efficatité des processus, on s'interrogerait sur les coûts de gestions supplémentaires qu'entrainera la mise en place d'une condition de ressource: combien de personnes vont être employés, combien de temps perdu par les usagers pour justifier qu'ils ne dépassent pas le plafond?
3) A vrai dire on semble se diriger vers un financement par la SNCF (et la RATP j'imagine) du coût lié à cet avantage, qui était précedemment financé par l'Etat. Et si finalement cette cacophonie n'était pas en partie orchestrée pour forcer la main à la SNCF pour l'obliger à renoncer à cette somme de 70 millions d'euros versés par l'Etat sans abandonner la carte famille nombreuses? Personne semble-t-il n'a souligné que cette belle décision se fait quelques semaines après l'annonce que, pour la première fois de son histoire, la SNCf va verser à l'Etat actionnaire un dividende d'environ 130 millions d'euros... autrement dit: la SNCF va bien, elle peut bien faire du social...
4) Enfin, et même si ce billet participe du mouvement, on va parler pendant 3 jours d'un sujet qui ne vaut que 70 millions d'euros. Et l'on va en rester pour l'essentiel au tour du point 2 de ce billet: les riches n'ont-ils pas le droit d'avoir des enfants et de prendre le train, et la pollution dans tout ça. Aucune pédagogie, aucun discours de la méthode.
Avec ça la réforme est bien partie.
10:15 Publié dans Politiques publiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : RGPP, carte famille nombreuse
vendredi, 14 mars 2008
une nouvelle figure de style administratif: l'anaphore
L'anaphore, c'est cette figure de style consistant à commencer chaque phrase par les mêmes termes, dont J. Véronis a montré la résurgence pendant la campagne présidentielle. J'ai écrit que l'on trouve depuis longtemps des discours recourant à cette figure de réthorique. Mais son utilisation dans une circulaire du Premier ministre me semble plus novatrice... et inquiétante.
"Faire en sorte que la loi s'applique rapidement, efficacement et de façon conforme à son esprit est un impératif démocratique. Chaque disposition législative qui demeure inappliquée est une marque d'irrespect envers la représentation nationale et de négligence vis-à-vis de nos concitoyens.
Faire en sorte que la période qui sépare la publication de la loi de l'intervention des mesures réglementaires d'application soit la plus brève possible est facteur de sécurité juridique. Dans l'attente de la parution des textes réglementaires, déterminer quel est le droit applicable ne va pas sans incertitude, parce qu'il peut être délicat de faire le départ entre les dispositions de la loi nouvelle qui sont suffisamment précises pour être immédiatement applicables et celles qui ne pourront recevoir application qu'après l'intervention des mesures réglementaires qui leur sont nécessaires.
Faire en sorte que soient rapidement prises les mesures réglementaires nécessaires à l'application de la loi est une condition de la crédibilité politique des réformes engagées par le Gouvernement. Le vote de la loi n'est pas l'achèvement de la réforme. Pour traduire la réforme dans les faits, il faut investir dans sa présentation, sa mise en œuvre, son suivi et son évaluation. Il faut, déjà, veiller à prendre rapidement les décrets d'application des lois."
C'est l'extrait le plus frappant de la circulaire du 29 février 2008 du premier ministre, publiée au JO du 7 mars.
Sur le fond, rien de nouveau. Regardez la circulaire Raffarin de 2003, qui indiquait déjà l'exigence de prendre les textes règlementaires dans les 6 mois suivant la publication de la loi. L'idée de réunions interministérielles pour définir les responsables et le calendrier d'adoption de ces textes date d'une du 23 novembre 1984. Voyez aussi dans le même genre le point 7 de la circulaire Juppé de janvier 1997.
Sur la forme, ce qui frappe, par exemple en comparant avec le style bien techno des 2 circulaires que je lie, c'est le ton de discours de campagne de la circulaire Fillon, avec toutes les approximations conceptuelles qu'il permet. Et des répétitions un peu lourdes dans le même paragraphe : " Faire en sorte que soient rapidement prises les mesures réglementaires nécessaires à l'application de la loi (...) Il faut, déjà, veiller à prendre rapidement les décrets d'application des lois"
Franchement, surtout quand on répète des solutions qui ne marchent pas depuis 20 ans, ne faudrait-il pas s'interroger sur les causes?
La circulaire parle d'irrespect envers la représentation nationale.
Tout n'est-il en effet pas là?
Irrespect vis à vis du Parlement en lui faisant voter systématiquement selon la procédure d'urgence des lois mal pensées et peu discutées, qui nécessitent avant même leur entrée en vigueur le vote de nouvelles lois? C'est souvent au stade des décrets d'application que de grands principes un peu fumeux doivent recevoir une traduction juridique concrète. Si le principe n'a pas été réfléchi, parce que les réformes sont cosmétiques, d'affichage ou simplement trop partielles et sans cohérence avec d'autres pans du droit, comment voulez-vous en assurer l'application sérieuse.
Le stade règlementaire peut certes être l'occasion pour l'administration de freiner une réforme politique qu'elle n'a pu prévenir au stade législatif. Une telle attitude n'est pas légitime.
Mais je suis persuadé que le plus souvent, le frein est technique. C'est bien, comme l'indique la circulaire, une question de crédibilité des réformes engagées par le gouvernement. Toutefois, c'est un manque de crédibilité juridique des lois, plutot que de crédibilité poltique du gouvernement, que traduit le retard dans la prise des décrets d'application.
08:45 Publié dans droit public , Politiques publiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : anaphore, circulaire, application des lois
dimanche, 09 mars 2008
"Réformer la lecture, moderniser le livre": Le rapport de trop?
1.) J'ai déjà cité ce passage de "l'Etat séducteur":
"[Aux notabilités intellectuelles] sera confiée 'une mission de réflexion et de proposition' sur 'un grand problème de l'heure' (la drogue, l'enseignement, les relations culturelles, la radiotélévision, la sécurité publique, la modernisation de l'Etat, la révision de la Constitution, etc.). Il s'en suivra (...) la remise solennelle d'un rapport un ou deux ans après. Ce dernier sera neuf fois sur dix enfoui dans un tiroir et sans effet aucun sur le problème envisagé, mais le but de l'opération était l'opération elle-même, ses vibrations dans le milieu intellectuel et ses reprises à l'extérieur, dans la presse ('l'évennement" de la désignation, celui ensuite du grand colloque et enfin de "la remise du rapport")."
2.) Debray fait plus fort dans la démonstration cette semaine dans le Monde:
" Curieux courriel. J'apprends l'existence d'une commission "Réformer la lecture, moderniser le livre", qui serait présidée par Marc Levy, assisté de Paul-Loup Sulitzer et de Michel-Edouard Leclerc. Créée, me dit-on, à l'initiative de l'Elysée, elle serait en passe de "finaliser" un certain nombre de propositions tendant à redonner, je cite, sa dynamique et sa compétitivité à "une branche industrielle passablement nécrosée qu'il convient de raccorder aux forces vivifiantes de la modernité"."
Le canular est très fort, par son mélange détonnant de crébilité et d'énormité de la situation proposée.
- crédibilité: le titre du rapport, techno à souhait avec son plan en deux parties apparent. crédibilité aussi: on n'a pas entendu parlé de la constitution de la mission qu'elle rend déjà un pré-rapport (à la différence du temps long qui semblait encore exister à l'époque de la première citation tirée de "l'Etat séducteur"). Crédibilité enfin de la lettre de mission faite de mots passe-partout mais avec des présupposés et une ligne sous-jacente qui lie les mains d'une commission qui voudrait répondre à la "commande" avec fidélité.
- énormité: bien-sur les personnalités cités pour mener à bien cette mission: Marc Levy, Paul-Loup Sulitzer et Michel-Edouard Leclerc.
Enorme, trop gros, pas possible, il n'a pas osé, quand même?
Visiblement beaucoup de gens y ont cru, puisque j'ai reçu cet article par email. J'imagine ce que mes amis se sont dit: "Et en même temps pourquoi ne le ferait-il pas? C'est bien le genre d'expert dont il aime s'entourer, il est tellement grave: n'a-t-il pas dit: " Si je lis pas Marc Levy, si je regarde pas le Tour de France, je fais un autre métier". "
Une autre déclinaison du "tout devient possible". C'est tellement énorme que ça doit être vrai.
3.) Ne pas croire quelque chose d'incroyable juste parce que c'est énorme, donc.
Dans un discours du 26 février 2006 , N. Sarkozy disait :"L’autre jour, je m’amusais, on s’amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur la Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de la Princesse de Clèves… Imaginez un peu le spectacle."
Si je vous disais que deux ans plus tard, un rapport sur le "réexamen du contenu des conditions d'accès à la fonction publique de l'Etat" par deux inspecteurs généraux de l'administration, Corinne Desforges et Jean-Guy de Chalvron est dédié à Mme Pioche de La Vergne, comtesse de La Fayette et à la Princesse de Clèves, "sans lesquelles ce rapport n'aurait jamais pu voir le jour", vous y croyez?
12:26 Publié dans Politiques publiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Réformer la lecture, moderniser le livre, marc levy, debray, princesse de clèves, rapport
jeudi, 06 mars 2008
n°6
Allez, six choses insignifiantes à peu près sur moi:
1 lorsque j'avais 10 ans un ami de mon père me demanda ce que je voulais faire comme études. Je bafouillai sans doute quelque chose sur une école de cascadeurs. Mon père dit alors:" je le verrai bien faire l'ENA". Découvrant dans le Quid (c'est avant internet) ce qu'était l'ENA, je fus effondré de constater que mon père puisse me souhaiter un futur aussi morne. En fait, nous n'en avons plus parlé jusqu'à ce que je passe ce concours.
2 pour une anecdote jurigeek, mes conclusions de commissaire du gouvernement préférées sont celles de Bruno Genevois sur CE 19 juin 1981 Carliez (conclusions publiées à l'AJDA 1982). Il parvient à y citer "Top à Claude François" de Marithie et Gilbert Carpentier et Luchino Visconti.
3 j'ai souvent changé d'auteur favori, mais pour la première fois, mon auteur favori n'est pas un romancier: Simon Leys.
4 les films de Wes Anderson me font pleurer à tous les coups
5 j'ai déjeuné avec Philippe Clay (qui est aussi mentionné dans les conclusions précitées)
6 si je n'étais pas devenu fonctionnaire, j'aurai aimé être prof d'anglais
Je passe quand même la balle à Cacambo, Jean-Pascal Picy, Jessica Hagy, Charles Bremner, c0wb0yz, Koz
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